mardi 1 juin 2010

Le prix à payer pour une fille super riche

mardi 1 juin 2010
Samedi soir, 23h.

Le téléphone a sonné une sonnerie...

(Moi) : Oui allo?

(Fille) : Docteur Duval?

(Moi) : Hein???

(Fille) : C'est Fanny.

Une revenante!

(Moi) : Wow... j'attendais plus ton appel.

(Fanny) : Prend un crayon et un papier, on a trente secondes.

(Moi) : Hein???

(Fanny) : Viens me rejoindre au 2155...

J'ai pris un crayon et un emballage vide de Oh Henry! pis j'ai noté l'adresse.

(Fanny) : Tu as vingt minutes pour arriver.

(Moi) : Mais... mais, je suis même pas habillé, je suis devant la télé en string. Donne-moi une quarantaine de minutes.

(Fanny) : Tu as vingt minutes sinon oublie la baise.

Elle a raccroché.

Quand une fille de l'autre sexe me parle de baise, j'ai aucune difficulté à me motiver...

En trois minutes trente-deux secondes, j'étais douché, habillé d'un complet Versace, peigné, parfumé et bien rasé. C'est bien connu, un scrotum barbu ne fait jamais une bonne première impression. Après une décennie de dix ans de mariage on s'en crisse mais-là, c'était une nouvelle date...

Pis une date importante. Cette fille, je devais l'impressioner, il fallait qu'elle devienne ma femme. C'est pas tous les jours qu'on a l'occasion de mettre le grapin sur une fille riche.

Je devais la dominer, lui montrer qui était le maître pour lui montrer que je suis un vrai homme. Les femmes aiment les gars qui ont du leadership, une colonne solide, des grosses couilles.

Pas dans le sens propre, évidemment.

Cette Fanny croyait que j'étais chirugien plastique, restaurateur à succès, riche, cultivé, influent, dominant...

Il fallait que je continue de jouer le jeu, ça avait l'air de marcher, après tout, elle m'avait rappelé.

Je suis arrivé dans un quartier huppé, j'ai trouvé l'endroit grâce à l'adresse inscrite entre une peanut pis du caramel, c'était un immeuble à condo. Je m'en doutais parce qu'elle m'avait donné un numéro d'appartement.

J'ai sonné à la porte d'entré de l'immeuble, la porte s'est ouverte automatiquement. J'ai pris un ascenseur, je suis monté au troisième.

Vingt minutes pile.

La porte du loft de Fanny était ouverte. J'étais abasourdi par les lieux, ça puait le cash.

(Fanny) : Ferme la porte!

J'ai regardé autour, je voyais pas Fanny. J'ai fermé la porte et je me suis avancé dans le loft.

Dans le fond de la pièce, à ma droite, elle se tenait debout à me fixer d'une paire de yeux pas très gentil...

Elle était habillé d'un bikini en cuir noir, d'une paire de bottes noires jusqu'aux genoux, d'un fouet pis d'un genre de masque comme Catwoman.

Sérieux... j'ai failli partir à rire.

(Moi) : Fanny?

(Fanny) : TA GUEULE!!!

Ok...

Elle s'est approché de moi, à fait le tour en me regardant d'un air menaçant.

(Fanny) : Couche-toi sur le plancher, esclave.

What the fucking fuck???

Catwoman avait les griffes sorties!

(Moi) : Euh... il est propre ton plancher?

Elle a fait claqué violemment son fouet dans le vide.

(Fanny) : J'AI DIT COUCHE-TOI!!!

J'avais deux choix:

- Me plier devant cette hystérique et avoir l'air d'un molasson.
- L'envoyer chier et avoir l'air d'un homme.

Bien-sûr, il y avait aussi l'option de lui demander calmement à quoi elle jouait, mais ça, j'y ai pensé seulement le lendemain.

J'ai donc choisi la deuxième option.

Je sais, je sais... vous êtes pas surpris.

(Moi) : T'es folle, crisse??? J'me coucherai pas sur ton osti de plancher!

Elle a donné un autre coup de fouet, mais cette fois-ci, sur moi!!! Elle a déchiré ma chemise et m'a fait une entaille sur le ventre de quinze centimètres!

Je capotais!

(Moi) : AYOYE!!! Ma crisse de niaiseuse, c'est une chemise de trois cent piasses!

Elle a approché sa face à un centimètre de la mienne.

(Fanny, beaucoup trop menaçante) : Si tu te couches pas immédiatement, ta chemise sera en lambeau en quelques secondes.

Ok!!! Je venais de comprendre, on jouait un jeu de rôle. Je savais pas trop pourquoi elle faisait ça, mais j'ai décidé de jouer le jeu.

(Moi) : Batman ne se couchera jamais sur un plancher. Je refuse, Catwoman!

Là, c'est elle qui a été surprise.

Elle a enlevé son masque.

(Fanny) : Catwoman???

(Moi) : Remet ton masque, je viens de comprendre ce que tu fais! C'est un jeu de rôle, c'est ça???

Elle m'a regardé découragé.

(Fanny) : T'es débile ou quoi??? Je suis Dominatrix, la dominatrice des hommes qui méritent une correction!

Hein???

(Moi) : Je mérite une correction???

Elle a garoché son fouet pis son masque sur le sofa. Elle avait l'air de me trouver innocent. J'aimais pas ça.

(Fanny) : C'est du sado-masochisme, Pat... pis laisse faire, va-t-en, t'es vraiment trop stupide... Pffff! Catwoman, t'es un sale con.

Du sado-maso... j'avais pas réalisé.

J'étais en train de perdre cette fille, fallait que je dise quelque chose pis ce quelque chose devait être intelligent.

(Moi) : Écoute-moi bien, p'tite fille. Ici, c'est moi qui commande, je suis un homme, i am a man, soy un hombre, sono un uomo, 私は男です, jag är en man, eu sou um homem!!! Si tu veux faire du sado-maso, va falloir que tu portes le titre de maso, pas moi. Je suis un grand chirurgien doublé d'un restaurateur respecté. J'me promène en Jaguar, crisse! Tu veux que ça marche entre-nous, va falloir que tu fasses des concessions.

Elle a haussé les épaules en soupirant.

(Fanny) : Moi, "p'tit gars", je fais pas de concession. J'ai divorcé de mon mari parce qu'il buvait du Pepsi et moi j'aime le Coke. J'en ai rien à foutre d'un chirurgien qui possède un restaurant minable, je suis une femme indépendante, mon cul faut le mériter, si tu veux ma chatte, va falloir que tu rampes pour avoir la chance de lui toucher un peu.

Son speech m'avait tellement fait bander qu'avant même la fin de sa phrase j'étais complètement couché sur le plancher.

Fuck it.

Cette fille voulait un homme mou, j'allais en devenir un. Elle était la future mère de mes futurs enfants à venir, j'avais pas le choix de me plier...

Elle a enfin souri. Mais pas un sourire coquin... un sourire à la Jack Nicholson dans The shining.

Elle a crissé une de ses bottes dans ma bouche. J'ai léché, pis léché... pis encore léché.

Elle m'a foutu à poil pis m'a fouetté quelques coups. J'ai eu mal, mais maaaaal!!!

Mais cette fille était riche, c'était le prix à payer pour assurer mes vieux jours.

Elle m'a attaché à la base de son lit avec des menottes. J'étais coincé, à genoux parterre, le thorax collé sur son lit à me faire frapper le cul avec une sangle. Elle m'a foutu une balle dans la bouche, tiré les cheveux, sablé le scrotum, pincer les mamelons avec des épingles à linges, étranglé le pénis pis moi, tout le long, j'étais en érection.

Pas que ça m'excitait tout ça, mais j'arrêtais pas de penser au moment où j'allais pouvoir enfin la baiser.

(Fanny) : Tu veux bouffer ma chatte, ver de terre?

Enfin! Quelque chose de plus conventionelle!

(Moi) : Ça ferais changement que de manger une volée!

Elle a durement frappé ma cuisse avec une spatule.

(Fanny) : Montre du respect pour Dominatrix!!! Pour te punir, c'est tout ce que tu auras droit aujourd'hui, bâtard de merde. Juste me bouffer la chatte.

Aaaaaah, fuck!!!

(Soupir)...

C'était quand même mieux que rien.

Elle a prit une bouteille de lubrifiant dans ses mains.

(Fanny) : Tu veux vraiment goûter ma petite chatte?

(Moi) : Oui, oui, oui, Dominatrix!!!

(Fanny) : Vraiment?

(Moi) : Oui, oui, oui, Dominatrix!!!

(Fanny) : Sous n'importe quelle condition?

(Moi) : OUIIIIIIIIIIIIII!!!!

Elle s'est plantée derrière moi. Les poignets menottés au lit, je pouvais pas la voir.

J'ai entendu la bouteille de lubrifiant se vider puis un drôle de son. Comme un petit minuscule moteur électrique...

(Silence)...

J'ai payé le prix en me sacrifiant.

Cette fille doit devenir ma douce-moitié, je le mérite. J'ai jamais été aussi loin pour conquérir une femme.

Fanny m'a planté un vibrateur dans le cul du derrière...

J'ai souffert comme jamais, je comprends même pas comment des gens puissent recevoir un pénis dans cet orifice. Crisse, j'ai cru qu'on m'enfonçait une épée dans les intestins.

(Fanny) : Si tu veux bouffer ma chatte, tu vas le faire avec mon vibro dans ton anus.

(Moi, les dents vraiment serrées) : Merzi Zominatrize, zu es zrop zonne!

Elle s'est installée sur le lit devant moi, a écarté ses jambes pis j'ai léché, pis léché... pis encore léché.

Ayant comme fond sonore le son étouffé du vibro.

(Encore un silence)...

Fanny m'a appris quelque chose ce soir-là.

Oh oui...

Qu'un homme est prêt à faire de lourds et douloureux sacrifices au nom de l'amour.

*Photo: http://www.samizdata.net/blog/archives/006533.html

12 commentaires:

Drew

J'ai comme eu des frissons désagréables à l'anus...

Merci Pat "The Gimp" Duval ;-)

Fumoffu

brrrrrrrrrrrr....

RickyP

Histoire de sexe dans ton cas, vrai qu'il n'y a pas d'âge pour faire la différence entre une vrai histoire d'amour.

Jamais j'aurais été aussi loin que toi dans cette nouvelle aventure, une baise se déroule dans les 2 senses, le respect est essentiel entre les 2.

De la façon que tu es partie, tu vas finir par l'avoir ton enfant, mais côté relation sérieuse, tu n'es pas rendu a ta dernière conquête de femme mon Pat, tu es rendu un vieux garçon mon Pat.

ment3use

Des images difficiles à enlever de ma tête!!!

Alors, on s'assoit sur un beigne, aujourd'hui?

Newton

Ouf!

MoonLady

*Ouch!*
M'semble de te voir couvert de bleus et de scratch après ... Pouahahahahah ! Ça en valait le coup? :)

Catherine

J'suis sure que t'es rendu que t'aime ça :)

Anonyme

Je préfère un Pat soumis comme ça plutôt qu'un pat comme le coup du couple échangiste!!!
Au moins ici j'ai ris d'un bout a l'autre!

Manylle♀

Miaou!

Luc Pierre (dit le salaud)

Fuck, man! J'ai mal au ventre...

zubba bubba

Ton mal de ventre, sans doute une hépatite B haha ;)

Shnoukys

Sacrament! J'ai une envie de rire et de pleurer en même temps :D

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T'as quelque chose à dire, j'en suis certain.

 
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